Le Relais

Sénégal

L’équipe du Relais Sénégal


Sur le modèle du Relais Burkina, le Relais Sénégal a été créé en 2006 pour créer de l’emploi grâce au tri des balles de mêlé envoyées par les Relais en France et créer des ressources pour le financement et l’accompagnement de projets socio-économiques locaux.

Explications...

Le Relais est présent au Sénégal depuis plus de 15 ans. L’approche du Sénégal par Le Relais s’est faite par les réseaux commerciaux de la friperie dont l’interlocuteur commun des exportateurs français est Babacar DIOP. C’est Babacar DIOP qui prend les commandes des grossistes locaux, conseille les clients et les fournisseurs, arrange les formalités pour les uns et les autres. Précédemment, il avait été directeur commercial d’une entreprise dénommée Apollo TM, à capitaux européens, qui avait finalement échoué après une période faste dans le domaine de la friperie.

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Avec la crise de la filière conjuguée à l’affaiblissement du dollar, les exportations françaises au Sénégal, qui étaient majoritaires dans la friperie sont tombées quasiment à zéro dès 2003, remplacées par des marchandises américaines ou italiennes.

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Depuis longtemps, Le Relais avait parlé de son fonctionnement, de ses projets, de ses idées, de sa volonté de partager l’"outil friperie" en créant un atelier à but socio-économique au Sénégal pour faire d’un outil de lutte contre l’exclusion en France, un outil de développement local en Afrique.

Jusqu’au jour où l’opportunité de disposer d’un terrain à Diamniadio s’est présentée, via Babacar Diop. Diamniadio est géographiquement à une quarantaine de kilomètres de Dakar, à l’embranchement des routes qui partent dans toutes les directions du Sénégal. C’est un site qui est l’objet de projets de développement économique, compte tenu, de sa situation géographique et de la nécessité pour l’Etat Sénégalais de désengorger Dakar en déplaçant activités économiques et administratives vers l’intérieur du pays.

C’est à partir de là que le projet du Relais Sénégal a commencé à prendre corps :

  • 2004 : Obtention d’un terrain en bonne et due forme ( !)
  • 2005 : Régularisation du permis de construire
  • 2005-2006 : Construction d’un atelier de 2 400 mètres carrés
  • Intégration d’un responsable en la personne d’Ahmad, ex travailleur de Terre Belgique qui souhaitait partir sur un projet en Afrique
  • Avril 2006 : Démarrage effectif du centre de tri.

Toutes ces étapes, et bien des déconvenues surmontées (...) ont amené Le Relais Sénégal là où il en est aujourd’hui :

  • Une quarantaine de personnes y travaillent à temps plein.
  • Un conteneur de mêlé par semaine y est trié et commercialisé
  • Les dernières formalités pour exercer pleinement au nom du Relais Sénégal sont en cours.

Il y a encore beaucoup à faire dans différents domaines pour "asseoir" véritablement le projet et qu’il puisse, à terme, générer des ressources pour des projets de développement locaux, mais la mécanique et surtout les hommes et les femmes qui composent le Relais Sénégal sont lancés et découvrent, mois après mois, les chemins à défricher pour que le projet réussisse pleinement.


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